Proverbes mongols

En Mongolie, les proverbes mongols sont évidemment liés à la vie dans les steppes mongoles, la vie en yourte dans les grands espaces, au sein d’une nature vaste et sauvage.

Avant de s’élancer pour un voyage en Mongolie… quelques proverbes mongols !

Un homme sans son cheval est comme un oiseau sans ailes.
Il n’y a que le ciel qui voit le dos d’un épervier.
La porte fermée, on est empereur dans son royaume.
Si le cœur ne contemple pas, l’œil ne verra pas.
Si tu veux écouter le ciel, il faudra apprendre la langue du silence.

La Mongolie est naturellement associée aux rêves et mémoires de nomadisme, aux étendues où fument des yourtes, aux troupeaux pâturant en totale liberté dans l’infini et l’immensité des steppes mongoles.

Les voyages en Mongolie permettent de découvrir l’art de vivre mongol, les us et coutumes de ce peuple de nomades mongols, la relation qu’ils entretiennent avec la Nature et les esprits de la nature, les religions en Mongolie.

Qui boit l’eau d’une terre étrangère doit en suivre les coutumes.
Qui a des amis, est large comme la steppe, qui n’en n’a pas, est étroit comme la main.
On ne se lasse pas de son arc parce que l’on est revenu bredouille de la chasse.
Le cœur d’un père s’agrandit à chaque enfant.
Un homme naît sous la yourte et meurt dans la steppe.

Nul ne connaît la profondeur de ce qui est dans le cœur de l’homme.
La distance qui relie la terre au ciel est celle de la pensée.
Celui qui a l’esprit satisfait est supérieur à celui qui a beaucoup de richesses.
Si tu as commencé, il vaut achever. Si tu t’es mis à chercher, il faut trouver.
La bonne réputation se répand comme le vent.
Les nuages rassemblés font l’averse. Les gens rassemblés font la force.
Chaque jour apprend un nouveau mot par cœur.

Les voyages en Mongolie, c’est approcher tous les visages d’une terre fascinante, c’est rencontrer le peuple nomade de Mongolie, l’immensité des steppes mongoles et un art de vivre respectueux de la Nature.